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La définition de Freud



Sigmund Freud

Sigmund Freud, médecin et psychanalyste (1856-1939).Sigmund Freud est un médecin autrichien. Il est né à Freiberg (aujourd'hui Pryíbor), en Moravie, en 1856. Il est mort à Londres, en 1939. Avec la découverte de la psychanalyse, Freud inaugure un nouveau discours qui vise à donner un statut scientifique à la psychologie. En réalité, loin d'ajouter un chapitre nouveau au domaine des sciences dites positives, il introduit une rupture radicale avec ce qui s'appellera plus tard les sciences humaines comme avec ce qui constituait jusque-là le centre de la réflexion philosophique, c'est-à-dire le rapport de l'homme au monde.


La biographie de Freud

Freud est né dans une famille de commerçants juifs plutôt aisés. On souligne toujours la complexité des rapports intra-familiaux. Son père, Jakob Freud, s'était marié une première fois à dix-sept ans et avait eu deux fils, Emmanuel et Philippe. Veuf, il se remarie avec Amalia Nathanson, âgée de vingt ans, l'âge du deuxième fils de Jakob. Freud sera l'aîné des huit enfants du second mariage de son père et son camarade de jeu préféré, âgé d'à peine un an de plus que lui, est son neveu. Lorsqu'il a trois ans, la conjoncture économique provoque une chute des revenus familiaux et la famille doit quitter Freiberg pour s'installer à Vienne, où elle ne retrouvera jamais l'aisance passée. Ce départ restera toujours douloureux pour Freud. Un point qu'il a lui-même souligné mérite d'être rappelé: l'amour sans défaillance que sa mère lui a toujours voué et auquel il attribuait la confiance et l'assurance dont il a fait preuve en toutes circonstances.
Freud fut un très bon élève pendant ses études secondaires, et c'est sans vocation particulière qu'il s'engagea dans les études médicales. Sa curiosité, qui visait plus les questions humaines que les choses de la nature, l'amène à suivre en même temps, pendant trois ans, les conférences de Franz Brentano, dont plusieurs sont consacrées à Aristote. Aussi en 1880, il publie la traduction de plusieurs textes de John Stuart Mill.
En 1886, il épouse, après des fiançailles de plusieurs années, Martha Bernays, dont il aura cinq enfants. Par ailleurs, il est nommé privatdocent (ce qui équivaut au titre de maître de conférences en France), en 1883, et professeur honoraire, en 1902. Malgré l'hostilité et les difficultés de toutes sortes, Freud refusera toujours de quitter Vienne. C'est seulement sous la pression de ses élèves et amis, et après l'Anschluss de mars 1938, qu'il se décide enfin, deux mois plus tard, à partir pour Londres.


Le neurologue

En 1876, Freud entre à l'Institut de physiologie après trois ans d'études médicales. Sa première publication paraît en 1877, tandis que la dernière publication médicale, concernant les Paralysies cérébrales infantiles, est de 1897. Pendant ces vingt années, on peut recenser quarante articles.
Le travail de Freud sur l'aphasie restera dans l'ombre, bien qu'il offre l'élaboration la plus poussée et la plus remarquable de l'aphasiologie de cette époque. Ses espoirs de notoriété n'ont pas non plus été satisfaits par ses travaux sur la cocaïne publiés de 1884 à 1887. Il avait découvert les propriétés analgésiques de cette substance, négligeant les propriétés anesthésiques qui seront utilisées avec succès par Karl Koller. Le souvenir de cet échec sera un des éléments à l'origine de l'élaboration d'un rêve de Freud: la monographie botanique.


La découverte de la psychanalyse

Au début des années 1880, Freud se trouvait dans la position de chercheur en neurophysiologie et d'auteur de travaux de valeur, mais qui ne pouvait lui permettre, en l'absence de toute fortune personnelle, d'assurer la subsistance d'une famille. Malgré ses réticences, la seule solution qui s'offrait à lui était d'ouvrir en ville un cabinet de consultation comme neurologue, ce qu'il fit de façon surprenante le dimanche de Pâques 25 avril 1886. Quelques mois auparavant, il avait obtenu une bourse grâce à laquelle il put réaliser un de ses rêves, aller à Paris.
C'est ainsi qu'il fit à la Salpêtrière une rencontre déterminante, celle de Jean-Martin Charcot. Il est à noter que Charcot ne se montra intéressé ni par les coupes histologiques que lui apporta Freud comme témoins de ses travaux, ni par le récit du traitement d'Anna O, dont son ami Josef Breuer lui avait communiqué les éléments principaux dès 1882. Charcot ne se souciait guère de thérapeutique, mais se préoccupait de décrire et de classer les phénomènes pour tenter d'en rendre compte rationnellement.
Freud commence par utiliser les moyens à sa disposition, c'est-à-dire l'électrothérapie de Wilhelm Erb, l'hypnose et la suggestion. Les difficultés rencontrées l'amènent à se rendre auprès de Ambroise-Auguste Liébault et de Hippolyte Bernheim à Nancy, pendant l'été 1889. D'ailleurs, il traduit les ouvrages de ce dernier en allemand. Il y trouve la confirmation des réserves et des déceptions qu'il éprouvait lui-même envers ces méthodes. Aussi, en 1890, il réussit à convaincre son ami Breuer d'écrire avec lui un ouvrage sur l'hystérie. Leur travail en commun donnera lieu à la publication, en 1893, de la Communication préliminaire qui servira d'ouverture ensuite aux Études sur l'hystérie. On y trouve déjà l'idée freudienne de la défense pour protéger l'individu d'une représentation insupportable ou incompatible. La même année, dans un texte intitulé Quelques considérations pour une étude comparative des paralysies motrices organiques et hystériques, Freud affirme que « l'hystérie se comporte dans ses paralysies et autres manifestations comme si l'anatomie n'existait pas, ou comme si elle n'en avait nulle connaissance ».
Les Études sur l'hystérie, œuvre commune de Breuer et Freud, paraissent en juillet 1895. Elles comportent, outre la Communication préliminaire, cinq observations de malades. L'ouvrage se termine sur un texte théorique de Breuer et un texte sur la psychothérapie de l'hystérie de Freud, où l'on peut voir s'amorcer ce qui séparera les deux auteurs dès l'année suivante. En effet, dans L'hérédité et l'étiologie des névroses, Freud affirme que l'« expérience de passivité sexuelle avant la puberté ; telle est donc l'étiologie spécifique de l'hystérie. » Le terme de psychanalyse y est employé pour la première fois. C'est également au cours de ces années que la réflexion de Freud sur l'interruption brutale par Breuer du traitement d'Anna O l'amène à concevoir le transfert.
Enfin, il faut signaler la rédaction en quelques semaines, à la fin de 1895, de l'Esquisse d'une psychologie scientifique, que Freud ne publiera jamais et qui constitue dans son principe son ultime tentative pour asseoir la psychologie sur les données toutes récentes de la neurophysiologie. Ainsi, à cette époque, Freud abandonne l'hypnose et la suggestion, pour inaugurer la technique des associations libres. Sa position doctrinale est centrée sur la théorie du noyau pathogène constitué dans l'enfance à l'occasion d'un trauma sexuel réel résultant de la séduction par un adulte. Le symptôme est la conséquence du refoulement des représentations insupportables constituant ce noyau, et le traitement consiste à ramener à la conscience les éléments comme on extrait un corps étranger, la disparition du symptôme étant la conséquence de la levée du refoulement.


Les livres fondamentaux sur l'inconscient

Pendant les quelques années qui précèdent la publication de L'interprétation des rêves, Freud introduit dans la nosographie, à laquelle il n'est pas indifférent, quelques entités nouvelles. Il décrit la névrose d'angoisse en la séparant de la catégorie assez hétéroclite de la neurasthénie. Il isole pour la première fois la névrose obsessionnelle et propose le concept de psychonévrose de défense dans lequel est intégrée la paranoïa. Mais sa tâche principale est celle de son autoanalyse, terme qu'il emploiera pendant un temps très court.
La rencontre avec Fliess remonte à 1887. Freud commence à analyser systématiquement ses rêves à partir de juillet 1895. Tout se passe comme si Freud, sans s'en apercevoir d'abord, avait utilisé Fliess comme truchement pour effectuer sa propre analyse. Son père meurt le 23 octobre 1896. On peut penser que cet événement n'est pas étranger à la découverte du complexe d’œdipe dont on trouve un an plus tard, dans la lettre à Fliess du 15 octobre 1897, la première formulation schématique suivante: « Il ne m'est venu à l'esprit qu'une seule idée ayant une valeur générale. J'ai trouvé en moi comme partout ailleurs des sentiments d'amour envers ma mère et de jalousie envers mon père, sentiments qui sont, je pense, communs à tous les jeunes enfants, même quand leur apparition n'est pas aussi précoce que chez les enfants rendus hystériques (d'une façon analogue à celle de la romantisation de l'origine chez les paranoïaques, héros, fondateurs de religions). S'il en est bien ainsi, on comprend, en dépit de toutes les objections rationnelles qui s'opposent à l'hypothèse d'une inexorable fatalité, l'effet saisissant d’œdipe roi. On comprend aussi pourquoi tous les drames plus récents de la destinée devaient misérablement échouer... mais la légende grecque a saisi une compulsion que tous reconnaissent parce que tous l'ont ressentie. Chaque auditeur fut un jour en germe, en imagination, un Œdipe et s'épouvante devant la réalisation de son rêve transposé dans la réalité, il frémit suivant toute la mesure du refoulement qui sépare son état infantile de son état actuel. » La rupture définitive avec Fliess interviendra en 1902.
C'est en 1900 que paraît l'Interprétation des rêves. Le postulat de départ introduit une rupture radicale avec tous les discours antérieurs. L'absurdité, l'incongruité des rêves n'est pas un accident d'ordre mécanique. Le rêve a un sens, ce sens est caché et ne découle pas des figures qu'utilise le rêve, mais d'un ensemble d'éléments propres au rêveur lui-même, qui fait dépendre la découverte du sens caché des associations produites par l'individu. Il est donc exclu que ce sens puisse être déterminé sans la collaboration du rêveur. Ce à quoi nous avons affaire, c'est un texte. Sans doute le rêve est-il principalement constitué d'images, mais à celles-ci il n'y a d'autre accès que le récit du rêveur qui constitue le contenu manifeste qu'il s'agit de déchiffrer. Le rêve est constitué à l'aide des restes diurnes auxquels sont transférés les investissements affectés aux représentations de désir. Le rêve, en même temps qu'il protège le sommeil, assure donc, sous une forme camouflée, un certain accomplissement de désir. L'élaboration du rêve s'effectue à l'aide de techniques spéciales, étrangères à la pensée consciente, la condensation (un même élément représente plusieurs pensées du rêve) et le déplacement (un élément du rêve est mis à la place d'une pensée latente).
Il résulte de cette conception du rêve une structure particulière de l'appareil psychique qui fait l'objet du septième et dernier chapitre. Plus que la division en trois instances (conscient, préconscient, inconscient), qui spécifie ce qu'on appelle la première topique, il convient de retenir l'idée d'une division du psychisme en deux types d'instances, obéissant à des lois différentes et séparées par une frontière qui n'est franchissable qu'à des conditions particulières, conscient-préconscient d'un côté, inconscient de l'autre. Cette coupure est radicale et irréductible, il ne peut jamais y avoir synthèse, mais seulement tendance à la synthèse. Le sentiment propre au moi de l'unité que constitue notre mental n'est donc qu'une illusion.
Un tel appareil rend problématique l'appréhension de la réalité, qui reste à constituer par l'individu. La position de Freud ici est la même que celle exprimée dans l'Esquisse: « L'inconscient est le psychique lui-même et son essentielle réalité. Sa nature intime nous est aussi inconnue que la réalité du monde extérieur, et la conscience nous renseigne sur lui d'une manière aussi incomplète que nos organes des sens sur le monde extérieur. » Le rêve se trouve être, pour Freud, une sorte de carrefour entre le normal et le pathologique, et les conclusions concernant le rêve seront considérées par lui comme valables pour rendre compte des états névrotiques.
La Psychopathologie de la vie quotidienne paraît l'année suivante, en 1901. Elle s'ouvre par l'exemple d'un oubli de nom, celui de Signorelli, analyse déjà publiée par Freud, en 1898. L'oubli associe dans sa détermination à la fois des motifs sexuels et l'idée de la mort. L'ouvrage recense toute une série de petits accidents, auxquels on ne prête guère attention d'ordinaire, comme les oublis de mots, les souvenirs de couverture, les lapsus de la parole ou de l'écriture, les erreurs de lecture et d'écriture, les méprises, les actes manqués, etc... Ces faits peuvent être considérés comme des manifestations de l'inconscient aux trois conditions suivantes:

  • Ils ne doivent pas dépasser une certaine limite fixée par notre jugement, c'est-à-dire ce que nous appelons les limites de l'acte normal.
  • Ils doivent avoir le caractère d'un trouble momentané.
  • Ils ne peuvent être caractérisés ainsi que si les motifs nous échappent et que nous en sommes réduits à invoquer le hasard ou l'inattention.

Le troisième texte, Le mot d'esprit et ses rapports avec l'inconscient, sort en 1905. Devant ce long et difficile texte, certains se sont demandé pourquoi Freud avait jugé nécessaire d'accumuler une quantité si grande d'exemples à travers une classification compliquée. Sans doute parce que ses thèses étaient difficiles à mettre en évidence.
La même année paraissent les Trois Essais sur la théorie de la sexualité, où se trouve affirmée et illustrée l'importance de la sexualité infantile et proposé un schéma de l'évolution de la libido à travers des phases caractérisées par la dominance successive des zones érogènes buccale, anale, génitale. C'est dans ce texte que l'enfant, au regard de la sexualité, est défini comme un pervers polymorphe et que la névrose est située comme négatif de la perversion.
Enfin, entre 1905 et 1918 environ vont se succéder un grand nombre de textes concernant la technique, d'une part, et l'illustration de celle-ci par la présentation de cas cliniques, d'autre part. Aussi, il est important de souligner que la solitude de Freud, qui a duré de nombreuses années, a cessé aux alentours de 1906 avec la constitution de la Société du mercredi, jour de réunion des premiers adeptes, rapidement transformée en Société psychanalytique de Vienne. Puis en 1910 que Freud fonde la Société internationale de psychanalyse dont le premier président est Jung.


Les remaniements doctrinaux

Freud n'a jamais cessé de tenter le rassemblement, dans une visée qu'il appelle métapsychologique, des découvertes que sa technique lui a permises et des élaborations qui ont toujours accompagné sa pratique, tout en soulignant que cet effort ne devait pas être interprété comme la tentative de constitution d'une nouvelle vision du monde.
Certains remaniements valent comme des corrections de positions antérieures. C'est le cas de la théorie du fantasme qui remplacera autour de 1910 la première théorie traumatique de la séduction précoce. C'est aussi le cas du masochisme, considéré d'abord comme un renversement du sadisme. Les thèses de Au-delà du principe de plaisir rendront concevable l'idée d'un masochisme primaire que Freud sera amené à faire équivaloir, dans les Problèmes économiques du masochisme, à l'instinct de mort et au sentiment de culpabilité irréductible et inexpliqué que révèlent certaines analyses.
De façon sans doute arbitraire, on peut ranger dans les remaniements nécessités par l'usure des termes l'introduction de la deuxième topique, constituée des trois instances (le ça, le moi et le surmoi), les nouvelles considérations sur l'angoisse, comme signal de danger, et enfin le dernier texte, inachevé, Le clivage du moi dans le processus de défense. Dans ce texte, Freud annonce que, malgré les apparences, ce qu'il va dire, en reprenant l'observation de l'article de 1927 sur le fétichisme, est, là encore, tout à fait nouveau. Et en effet, les formulations qui y sont proposées se présentent bien comme l'amorce d'un remodelage de l'ensemble de l'économie de sa doctrine.
Par ailleurs, deux textes ont un statut apparemment un peu particulier dans l'œuvre de Freud. Ce sont l'Avenir d'une illusion (1927), qui examine la question de la religion, et Malaise dans la civilisation (1929), consacré au problème du bonheur, considéré par Freud comme inatteignable, et aux exigences exorbitantes de l'organisation sociale envers l'individu humain. Il s'agit bien en effet de la considération de phénomènes sociaux à la lumière de l'expérience psychanalytique. En réalité, comme toujours chez Freud, l'angle choisi pour traiter quelque question que ce soit lui sert avant tout à apporter des précisions ou des mises au point sur des aspects importants de l'expérience. Ce sont, dans l'Avenir, la question du père et celle de Dieu comme son corollaire, et dans le Malaise, la méchanceté fondamentale de l'être humain et la constatation paradoxale que, plus l'individu satisfait aux impératifs moraux (ceux du surmoi), plus celui-ci se montre exigeant.


Anna Freud

Anna Freud, psychanalyste (1895-1982).Anna Freud est une psychanalyste britannique d'origine autrichienne. Elle est née à Vienne, en 1895. Elles est morte à Londres, en 1982. Elle est la dernière-née des enfants de Sigmund Freud, celle qui resta auprès de lui jusqu'à la fin de sa vie. On a pu s'étonner d'un lien si fort qu'il paraissait exclusif, au point que Freud semble avoir découragé des attachements qu'elle aurait pu avoir avec tel ou tel homme. À cet égard, le fait qu'Anna fit son analyse avec son propre père n'était sans doute pas de nature à dénouer cette situation. Anna fut également la seule des enfants de Freud à devenir psychanalyste, et elle joua même un rôle important dans le mouvement psychanalytique international. Celui-ci peut cependant être aujourd'hui contesté, du fait de son orientation théorique et clinique.
Anna Freud avait d'abord été institutrice et c'est avec des enfants qu'elle commença à pratiquer la psychanalyse. Elle fut conduite dans ce domaine à soutenir des thèses totalement opposées à celles de Melanie Klein, qui était autrement plus inventive. Pour Anna Freud, la psychanalyse de l'enfant est très différente de la psychanalyse des adultes. Elle l'est d'abord pour des raisons techniques. Selon elle, l'enfant se refuserait à associer et à communiquer tout ce qui se présente à son esprit. Mais elle l'est surtout pour des raisons de fond. En effet, le transfert chez l'enfant ne pourrait prendre la même forme que chez l'adulte puisque l'enfant est encore trop occupé des relations réelles qu'il entretient avec ses parents. Par ailleurs, comme Anna Freud affirme que le surmoi de l'enfant n'est pas encore assez développé pour libérer sans précautions les pulsions refoulées, elle estime que l'analyste d'enfants doit se mêler à l'analyse une action éducative. On conçoit que ces thèses aient plutôt eu un effet négatif sur la psychanalyse de l'enfant, même si tout n'est pas faux dans certaines des difficultés qu'elle signale.
Un autre axe important de l'élaboration d'Anna Freud fait l'objet de son ouvrage Le Moi et les mécanismes de défense. Elle y propose une description assez précise de diverses formes de défense contre les pulsions. Mais il manque à cette élaboration l'essentiel, c'est-à-dire de reconnaître que le moi lui-même a une fonction de méconnaissance. Au lieu de cela, Anna Freud appelle à reporter un peu plus d'intérêt théorique au moi en le retirant au ça. Elle se rattache ainsi au courant fort contestable de l'égopsychologie.


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